Carnet de voyage au Japon : le musée Edo et le quartier d’Asakusa – J3

JOUR 3 

1. Le métro

D’abord, on apprend à payer un ticket de métro ! Il y a des tutos sur le net :

http://www.lesdiagonalesdutemps.com/article-devenez-incollable-sur-le-reseau-de-transport-a-tokyo-102826800.html

Ici, le ticket universel n’existe pas : on paye en fonction de la distance parcourue et à chaque compagnie de transport. Il y a des pass journée pour une ou plusieurs compagnies qui peuvent être rentables ; à calculer en fonction des déplacements prévus.

Carnet de voyage Japon by CéWax - plan-metro-tokyo

2. Le Musée Edo-Tokyo

Carnet de voyage Japon et photo by CéWax - Tampon musée Edo-TokyoCarnet de voyage Japon et photo by CéWax - Musée Edo-TokyoBillet d'entrée musée Edo-Tokyo by CéWax

Visite du Musée Edo, malheureusement fermé pour rénovation, mais une exposition temporaire était aménagée.

Carnet de voyage Japon by CéWax - musee edo

Nous n’avons donc pas pu voir la réplique du pont “Nihonbashi” mais on a profité de cette exposition rétrospective de l’ère Edo.

Carnet de voyage Japon by CéWax -  décembre 2014 Musée Edo Tokyo

Petit rappel:

Vers 1600, le général TOKUGAWA Ieyasu établi son gouvernement militaire à Edo, future Tokyo. Le musée retrace cette évolution culturelle, politique, artistique…

Déjeuner à la cafétéria du musée. Des grosses nouilles dans leur bouillon avec cette fameuse pâte de riz gluante. Yoshi nous apprendra plus tard que cette pâte provoque chaque année de nombreux étouffements tellement c’est … gluant.

Carnet de voyage Japon by CéWax - bol de nouilles au bouillon

L’esplanade du musée est sympa avec ses petites bulles où s’abriter.

Carnet de voyage Japon by CéWax - esplanade Musée Edo-Tokyo

3. Kaminarimon

Cette porte d’entrée est connue pour son énorme lanterne

Carnet de voyage Japon by CéWax - Temple Kaminarimon

Carnet de voyage Japon by CéWax - Temple Kaminarimon

Il y a foule et il pleut mais ce fut le seul jour de ce voyage.

A la première goutte de pluie, les japonais sortent tous leurs parapluies. Ils sont en vente partout et peu chers. Ici c’est un objet consommable, un peu à usage unique. A l’entrée des lieux publics, il y a souvent une consigne où laisser son pépin. Ainsi j’en ai déduit la panoplie typique du japonais: l’iphone, le masque anti-germe, des chaussures trop grandes (=faciles à enlever, car on se déchausse souvent au Japon!), une petite serviette pour s’essuyer les mains, le portefeuille qui dépasse de la poche arrière du jean (= ici, il n’y a pas de pique-pocket apparemment)… et le parapluie.

Carnet de voyage Japon by CéWax - Temple Kaminarimon

Le temple Sensoji

Temple Kaminarimon by CéWax

Nous avons tenté notre chance et tiré la fortune : après une petite offrande on remue une boîte en bois, d’où on laisse sortir un bâtonnets qui indique un kanji. Il s’agit ensuite d’essayer de retrouver ce kanji sur la multitude de petits tiroirs. Heureusement, on peut compter sur la bienveillance des japonais pour nous aider. On y récupère un petit feuillet, qui par chance est traduit en anglais. Et là … les prédictions sont plus ou moins positives.

 Temple kaminarimon by CéWax  Temple kaminarimon by CéWax Temple kaminarimon by CéWax

Quartier d’Asakusa et la rue Kappabashi avec ses plats factices en résine plus vrais que nature.

fruits factices en résine rue Kappabashi by CéWax

burger factice en résine rue Kappabashi by CéWax

 

C’est assez réussi quand même!

Ce soir ce sera Yoshi le cuistot, accompagné de la famille en commis, pour une préparation de raviolis japonais.

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